Reprise d’entreprise
Acheter l’entreprise, pas ses angles morts.
Reprendre une entreprise, c’est acheter à la fois un outil et un passif que le vendeur connaît mieux que vous. ESGC accompagne le repreneur du premier diagnostic de la cible au protocole signé, puis aux cent premiers jours — ceux où se joue la réussite de l’opération.
| Actif net réévalué | 1 260 000 |
|---|---|
| Multiple d’EBE (5,5 ×) | 2 673 000 |
| Flux de trésorerie actualisés | 3 140 000 |
| Écart entre les bornes | 1 880 000 |
Trois méthodes, trois prix. Le prix ne sort pas d’un calcul : il sort d’une négociation entre trois calculs, et de la capacité à défendre le sien.
Extrait — exemple pédagogique

- 01
Diagnostic et audit d’acquisition
Chercher ce qui ne figure pas dans les comptes.
- 02
Méthodes de valorisation d’entreprise
Trois méthodes donnent trois prix. Savoir lequel défendre, et pourquoi.
- 03
Montage financier et effet de levier
Un montage tient ou ne tient pas. Savoir le voir avant de signer.
- 04
Négociation, lettre d’intention et protocole
Ce qui se joue entre la poignée de main et la signature.
- 05
Les cent premiers jours du repreneur
L’opération est signée. C’est maintenant que la reprise peut échouer.